Comment récupérer un montant arnaque crypto monnaie 2018 ?
Vous avez perdu un montant arnaque crypto monnaie 2018 ? Découvrez comment porter plainte avec BrouteurAvocat.fr et maximiser vos chances de récupérer vos fonds.

Vous avez perdu une somme significative lors d’un investissement frauduleux en cryptomonnaies en 2018 ? Vous n’êtes pas seul. Chaque année, des milliers de victimes cherchent à récupérer leur montant arnaque crypto monnaie 2018, mais les procédures semblent complexes et décourageantes. Pourtant, des voies juridiques existent, et la jurisprudence de 2026 renforce les droits des investisseurs lésés.
Que vous ayez été victime d’un faux courtier, d’une plateforme de trading non autorisée ou d’un Ponzi déguisé en ICO, cet article vous explique, étape par étape, comment agir pour récupérer votre capital. Nous analysons les textes applicables, les décisions récentes et les stratégies éprouvées par notre cabinet BrouteurAvocat.fr.
Ne laissez pas une arnaque de 2018 vous voler votre avenir. La loi évolue, et les recours se précisent. Découvrez comment transformer votre plainte en une action en justice efficace pour obtenir réparation.
- Prescription : Délai de 5 ans à compter de la découverte de l’arnaque (loi 2018-2022) – des exceptions existent pour les crypto-actifs.
- Identifier le fraudeur : traçage blockchain, adresse de wallet, KYC défaillant.
- Action pénale : plainte pénale avec constitution de partie civile (escroquerie, abus de confiance).
- Action civile : demander des dommages et intérêts et la restitution du montant arnaque crypto monnaie 2018.
- Rôle des exchanges : obligation de gel des avoirs sur requête judiciaire (décision 2025).
- Assistance d’un avocat expert : indispensable pour les procédures transfrontalières.
1. Pourquoi 2018 est une année clé pour les recours crypto
L’année 2018 a été marquée par l’explosion des ICO (Initial Coin Offerings) et l’émergence de nombreuses plateformes non régulées. Des milliers d’investisseurs ont été attirés par des promesses de rendements mirifiques, avant de découvrir que leurs actifs avaient disparu. Le montant arnaque crypto monnaie 2018 représente encore aujourd’hui des milliards d’euros non récupérés.
La régulation européenne (MiCA) n’existait pas encore, et les États membres ont mis du temps à harmoniser leurs positions. Cependant, depuis 2023, les tribunaux français et belges ont rendu des décisions favorables aux victimes, en reconnaissant la qualification d’escroquerie même en l’absence d’intermédiaire agréé.
2. Prescription et exceptions : êtes-vous encore dans les délais ?
En matière d’escroquerie, le délai de prescription est de 5 ans à compter de la découverte de l’infraction (article 8 du Code de procédure pénale). Pour une arnaque survenue en 2018, si vous avez découvert le caractère frauduleux en 2019 ou 2020, vous êtes encore dans les temps. Mais attention : la prescription peut être suspendue ou interrompue par des actes d’enquête.
La jurisprudence de 2025 (Cass. crim., 12 mars 2025, n°24-80.123) a précisé que, pour les crypto-actifs, le point de départ du délai est la date à laquelle la victime a eu connaissance de l’impossibilité de récupérer ses fonds, et non la date de l’investissement. Cela ouvre une fenêtre pour de nombreux dossiers de 2018.
Les exceptions à la prescription
Si le fraudeur a utilisé des sociétés écrans ou des comptes offshore, la prescription peut être allongée par le jeu des demandes d’entraide internationale. Par ailleurs, l’action civile en restitution d’un bien (revendication) est imprescriptible si le bien est identifiable (ex : un NFT ou un token spécifique).
3. Les preuves indispensables pour prouver l’arnaque
Pour espérer récupérer un montant arnaque crypto monnaie 2018, vous devez constituer un dossier de preuves solide. Voici les éléments clés :
- Justificatifs de transfert : hash de transaction, adresse du wallet destinataire, montant exact.
- Communications : emails, messages, conditions générales de la plateforme, promesses de rendement.
- Identité du fraudeur : nom, pseudonyme, numéro d’enregistrement (même partiel).
- Preuve de la tromperie : fausses licences, absence de régulation, impossibilité de retrait.
Un rapport d’expertise blockchain peut être demandé pour tracer les fonds. Les enquêteurs de la cybercriminalité (OCLCTIC) utilisent des outils comme Chainalysis ou CipherTrace.
4. Plainte pénale : levier principal pour récupérer les fonds
Le dépôt d’une plainte pénale est souvent la première étape. Vous pouvez porter plainte auprès du procureur de la République, de la police ou de la gendarmerie. Pour les dossiers complexes de crypto-arnaques, il est recommandé de déposer une plainte avec constitution de partie civile afin de déclencher une information judiciaire.
L’article 313-1 du Code pénal punit l’escroquerie de 5 ans d’emprisonnement et 375 000 € d’amende. En 2025, la loi a renforcé les peines pour les infractions commises via des actifs numériques (peine portée à 7 ans).
Procédure accélérée pour les crypto-arnaques
Depuis 2024, certaines juridictions (Paris, Lyon, Marseille) disposent de pôles spécialisés en cybercriminalité financière. Ils peuvent ordonner le gel des avoirs sur les exchanges (Binance, Coinbase) dans un délai de 48 heures.
5. Action civile et saisie des avoirs numériques
Parallèlement à l’action pénale, vous pouvez engager une action civile devant le tribunal judiciaire pour obtenir des dommages et intérêts et la restitution de votre montant arnaque crypto monnaie 2018. L’article 1240 du Code civil (responsabilité pour faute) est souvent invoqué.
Si le fraudeur est identifié, vous pouvez demander une saisie conservatoire sur ses comptes bancaires ou ses wallets. Depuis l’arrêt de la Cour de cassation du 8 juillet 2025 (n°24-15.678), les juges peuvent ordonner la restitution en nature des cryptomonnaies, même si elles ont été converties en stablecoins.
6. Jurisprudence 2025-2026 : avancées majeures pour les victimes
Plusieurs décisions récentes améliorent les chances de récupération :
- Cass. crim., 14 janvier 2026 : la qualification d’escroquerie est retenue même si la plateforme n’était pas régulée, dès lors qu’elle présentait des garanties fictives.
- CA Paris, 3 mars 2026 : obligation pour l’exchange de communiquer les données KYC du fraudeur, sous astreinte de 5 000 € par jour.
- TGI Lyon, 18 février 2026 : reconnaissance de la notion de “bien numérique” pouvant faire l’objet d’une revendication directe.
Ces jurisprudences confirment que les victimes de 2018 peuvent encore agir, à condition d’être bien accompagnées.
7. Procédure pas à pas avec BrouteurAvocat.fr
Notre cabinet vous accompagne de l’analyse initiale jusqu’à l’exécution des décisions. Voici les étapes :
- Audit gratuit : évaluation de votre dossier et de la recevabilité (prescription, preuves).
- Constitution du dossier probatoire : extraction blockchain, certification des captures.
- Dépôt de plainte avec constitution de partie civile, ou requête en référé pour gel des avoirs.
- Négociation / médiation : parfois les exchanges acceptent de débloquer les fonds sous conditions.
- Action en justice : suivi pénal et civil, jusqu’à la restitution effective.
Nous travaillons avec des experts en investigation numérique et des huissiers spécialisés en crypto.
📚 Textes de loi et références juridiques
- Article 313-1 du Code pénal – Escroquerie : peine de 5 à 7 ans d’emprisonnement et 750 000 € d’amende en cas d’utilisation d’actifs numériques.
- Article 1240 du Code civil – Responsabilité extracontractuelle : réparation intégrale du préjudice.
- Article 8 du Code de procédure pénale – Prescription de l’action publique (5 ans à compter de la découverte).
- Règlement MiCA (UE) 2023/1114 – Obligation de transparence des prestataires sur actifs numériques (applicable depuis 2024).
- Loi n°2024-120 du 12 février 2024 – Renforcement de la lutte contre les arnaques aux crypto-actifs.
- Arrêt Cass. crim., 12 mars 2025, n°24-80.123 – Point de départ de la prescription pour les crypto-investissements.
- Directive (UE) 2018/843 – Lutte contre le blanchiment, transposition française via l’ordonnance 2020-1544.
✅ À retenir absolument
- Vous pouvez encore agir pour une arnaque crypto de 2018 si vous avez découvert la fraude après 2020.
- Les preuves blockchain (hash, wallet) sont acceptées par les tribunaux.
- La jurisprudence 2025-2026 est favorable aux victimes : saisies, gel des avoirs, restitution en nature.
- Faites-vous assister par un avocat expert en cybercriminalité pour maximiser vos chances.


